La journée de Jeudi était particulière dans l’histoire des relations internationales. En effet, après la chute de Mouammar Kadhafi, le chef de l’Etat français, Nicolas Sarkozy et le Premier ministre britannique, David Cameron, ont effectué leur première visite à Tripoli. De cette visite, on retiendra cette saillie de Nicolas Sarkozy face à la presse : «le temps de l’impunité, c’est fini».
Pendant ce temps, au Cameroun, le président national du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), Paul Biya n’est pas resté indifférent aux menaces supposées ou réelles de la communauté internationale sur son pays. «La célébration des cinquantenaires de l’indépendance et de la réunification de notre pays nous a donné l’occasion de repenser notre présent et notre avenir à la lumière de notre passé. Nous avons retenu de cette réflexion que le peuple camerounais est un peuple jaloux de son indépendance, et c’est en toute indépendance que le Cameroun nourrit ses relations avec les autres pays du monde», a déclaré Paul Biya, qui, d’après diverses sources, est dans le collimateur du bloc occidental.
Et de poursuivre : «Nous avons retenu aussi l’attachement des Camerounais aux valeurs de paix, d’équité et de solidarité qui constituent le socle de notre action diplomatique. Nous les portons du mieux que nous pouvons dans un monde en proie à des bouleversements inédits qui ébranlent les équilibres et instaurent l’instabilité».
A titre d’exemple, le chef de l’Etat sortant indique que c’est grâce à la volonté commune du Nigeria et du Cameroun qu’une solution pacifique a été trouvée lors du différend frontalier de Bakassi. «C’est bien la preuve que la paix est possible dans le monde, à condition bien sûr que les parties aux divers conflits fassent montre de volonté politique et fassent confiance aux instruments internationaux que les Etats se sont librement donnés», a-t-il martelé.
Violence
Une riposte évidente à la «communauté internationale», qui régente aujourd’hui les relations internationales. Paul Biya est allé bien plus loin dans le but de mettre en garde tous ceux qui seraient tentés de troubler l’ordre public au Cameroun : «La paix, l’unité et la solidarité sont des valeurs avec lesquelles on ne transige pas. Nous serons toujours implacables, inflexibles et irréductibles dans le refus de la violence et de la force, préconisées par certains comme moyen d‘expression ou de revendication politique dans notre pays. Je le répète, le Cameroun dispose d’un cadre légal d’expression des libertés fondamentales : liberté politique, liberté syndicale, liberté de culte, liberté d’opinion, liberté de circulation, liberté de la presse et bien d’autres encore».
Pour le reste, Paul Biya a surfé, avec succès à l’applaudimètre, sur la thématique du rajeunissement. «Nous devons redonner l’espoir à nos jeunes, c’est pourquoi, tant dans le processus de rénovation de notre parti que dans la gestion des charges publiques, nous encouragerons plus encore le rajeunissement des appareils dirigeants. Faire une place significative à la jeunesse, c’est la préparer à prendre la relève, notre relève». Des propos, qui selon des présidents de sections rencontrés hier sont «annonciateurs de la nouvelle dynamique à laquelle aspire le Rdpc».
La lutte contre la corruption était également en pointe : «ma détermination à combattre ce fléau est totale […]. La lutte contre la corruption va se poursuivre en s’intensifiant, sans complaisance, sans discrimination, indépendamment du statut social ou de l’appartenance politique des personnes incriminées. Personne ne pourra se considérer comme étant au-dessus des lois». Pour Paul Biya, «la protection de la fortune publique, la lutte contre la corruption, la primauté de l’intérêt général doivent s’imposer aux militants de notre parti. Les cadres du parti, les ministres, les directeurs généraux et les députés issus des rangs du Rdpc doivent montrer l’exemple».
Le chef de l’Etat ajoute «au risque de peiner ceux qui ne voient que le mal partout, au risque de décevoir les ténors de la péroraison creuse, et d’affliger les bonimenteurs du chaos» que le Cameroun doit être fier des résultats obtenus dans des conditions si difficiles, pour le bien du Cameroun et du peuple camerounais.
Du reste, pour le président national du Rdpc, «les «Grandes ambitions» d’hier vont devenir les «Grandes réalisations». Et à partir de janvier 2012, le Cameroun sera transformé en un immense chantier !». Paul Biya annoncé également un plan pour la création de plusieurs milliers d’emplois. «Ce plan sera axé sur la mise en place d’incitations propices à la création d’entreprises de toutes tailles par le secteur privé et notamment par les jeunes, dans tous les secteurs de l’économie, de l’agriculture aux arts, en passant par l’industrie et les services».
Pendant ce temps, au Cameroun, le président national du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), Paul Biya n’est pas resté indifférent aux menaces supposées ou réelles de la communauté internationale sur son pays. «La célébration des cinquantenaires de l’indépendance et de la réunification de notre pays nous a donné l’occasion de repenser notre présent et notre avenir à la lumière de notre passé. Nous avons retenu de cette réflexion que le peuple camerounais est un peuple jaloux de son indépendance, et c’est en toute indépendance que le Cameroun nourrit ses relations avec les autres pays du monde», a déclaré Paul Biya, qui, d’après diverses sources, est dans le collimateur du bloc occidental.
Et de poursuivre : «Nous avons retenu aussi l’attachement des Camerounais aux valeurs de paix, d’équité et de solidarité qui constituent le socle de notre action diplomatique. Nous les portons du mieux que nous pouvons dans un monde en proie à des bouleversements inédits qui ébranlent les équilibres et instaurent l’instabilité».
A titre d’exemple, le chef de l’Etat sortant indique que c’est grâce à la volonté commune du Nigeria et du Cameroun qu’une solution pacifique a été trouvée lors du différend frontalier de Bakassi. «C’est bien la preuve que la paix est possible dans le monde, à condition bien sûr que les parties aux divers conflits fassent montre de volonté politique et fassent confiance aux instruments internationaux que les Etats se sont librement donnés», a-t-il martelé.
Violence
Une riposte évidente à la «communauté internationale», qui régente aujourd’hui les relations internationales. Paul Biya est allé bien plus loin dans le but de mettre en garde tous ceux qui seraient tentés de troubler l’ordre public au Cameroun : «La paix, l’unité et la solidarité sont des valeurs avec lesquelles on ne transige pas. Nous serons toujours implacables, inflexibles et irréductibles dans le refus de la violence et de la force, préconisées par certains comme moyen d‘expression ou de revendication politique dans notre pays. Je le répète, le Cameroun dispose d’un cadre légal d’expression des libertés fondamentales : liberté politique, liberté syndicale, liberté de culte, liberté d’opinion, liberté de circulation, liberté de la presse et bien d’autres encore».
Pour le reste, Paul Biya a surfé, avec succès à l’applaudimètre, sur la thématique du rajeunissement. «Nous devons redonner l’espoir à nos jeunes, c’est pourquoi, tant dans le processus de rénovation de notre parti que dans la gestion des charges publiques, nous encouragerons plus encore le rajeunissement des appareils dirigeants. Faire une place significative à la jeunesse, c’est la préparer à prendre la relève, notre relève». Des propos, qui selon des présidents de sections rencontrés hier sont «annonciateurs de la nouvelle dynamique à laquelle aspire le Rdpc».
La lutte contre la corruption était également en pointe : «ma détermination à combattre ce fléau est totale […]. La lutte contre la corruption va se poursuivre en s’intensifiant, sans complaisance, sans discrimination, indépendamment du statut social ou de l’appartenance politique des personnes incriminées. Personne ne pourra se considérer comme étant au-dessus des lois». Pour Paul Biya, «la protection de la fortune publique, la lutte contre la corruption, la primauté de l’intérêt général doivent s’imposer aux militants de notre parti. Les cadres du parti, les ministres, les directeurs généraux et les députés issus des rangs du Rdpc doivent montrer l’exemple».
Le chef de l’Etat ajoute «au risque de peiner ceux qui ne voient que le mal partout, au risque de décevoir les ténors de la péroraison creuse, et d’affliger les bonimenteurs du chaos» que le Cameroun doit être fier des résultats obtenus dans des conditions si difficiles, pour le bien du Cameroun et du peuple camerounais.
Du reste, pour le président national du Rdpc, «les «Grandes ambitions» d’hier vont devenir les «Grandes réalisations». Et à partir de janvier 2012, le Cameroun sera transformé en un immense chantier !». Paul Biya annoncé également un plan pour la création de plusieurs milliers d’emplois. «Ce plan sera axé sur la mise en place d’incitations propices à la création d’entreprises de toutes tailles par le secteur privé et notamment par les jeunes, dans tous les secteurs de l’économie, de l’agriculture aux arts, en passant par l’industrie et les services».
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