samedi 10 novembre 2012

Effondrement d’Achimota Melcom

jeudi 8 novembre 2012  par La Rédaction © AfriSCOOP avec Agences

Ghana : 9 morts et des survivants sous les décombres

Le centre commercial Achimota Melcom s’effondre (Ph : news.cn).
(AfriSCOOP) — Au moins neuf personnes sont mortes après l’effondrement mercredi d’un centre commercial de six étages dans le centre d’Accra, la capitale du Ghana, tandis que 69 survivants ont pu être secourus des décombres, rapportent jeudi des médias.

Aucune raison officielle n’a été donnée en ce qui concerne l’effondrement du centre commercial, construit cette année. Toutefois, la porte-parole de l’Organisation nationale des secours Lakate Adobaya, a indiqué que « les fondations (du bâtiment) n’étaient pas suffisamment fortes ».
Un responsable de l’enquête a précisé de son côté que le centre commercial n’avait pas de permis de construire. « Ils n’avaient pas de permis, ce qui veut dire que l’AMA (autorité municipale d’Accra) n’aurait pas fait valider la construction par un inspecteur », a déclaré Magnus Quarshie, vice-président du GIE (Ghana Institution of Engineering) chargé de l’enquête sur la catastrophe.
Selon la police, 69 personnes ont pu être secoures jusqu’ici, alors que le bilan est monté à 9 morts. Un correspondent de la BBC à Accra dit avoir vu les mains de trois personnes jeudi sous les décombres, tandis que les secouristes tentaient de les atteindre.
Le président ghanéen John Mahama a déclaré la zone sinistrée et a suspendu sa campagne électorale dans le nord du pays pour se rendre sur les lieux du désastre. Il a annoncé l’ouverture d’une enquête sur l’accident. « Les responsables de cette négligence vont payer », a déclaré M. Mahama sur son site internet.
Propriété d’un magnat indien, le centre commercial Achimota Melcom avait ouvert ses portes en février dernier et commercialisait une variété de produits bon marché et des appareils ménagers importés, très populaires auprès de la classe-moyenne du pays. (Avec BBC et Sipa).

mardi 17 juillet 2012


Présidence de L’Assemblée nationale: Tanor Dieng en embuscade

S’il y a un poste qui suscite toutes les convoitises et défraie la chronique actuellement dans notre pays, c’est bien celui de Président de l’Assemblée nationale.



Présidence de L’Assemblée nationale: Tanor Dieng en embuscade
Exit la guéguerre entre Moustapha Niasse et Moustapha Cissé Lô vidée(à moitié) par le Président de la République à travers le limogeage du dernier nommé, une nouvelle confrontation s’annonce à l’horizon.

En effet, le secrétaire général du Parti socialiste Ousmane Tanor Dieng est intéressé par le poste « promis » à Niasse et ses intentions de briguer le perchoir se cachent mal derrière les sorties des jeunes et de certains cadres de son parti.

Il faut aussi noter que la lutte pour le perchoir risque d’être âpre car Cissé Lô promet une terrible rébellion dans le Macky.

lundi 19 mars 2012

VELINGARA : MEETING POLITIQUE : LA COALITION BOK YAKKAAR DE KOUNKANE INVITE TOUT LE MONDE D’ALLER AUX URNES ET VOTER POUR MACKY SALL.


La campagne électorale bat son plein au Fouladou.Ce Dimanche 17 Mars, La coalition Bokk Yakaar a tenu un meeting politique d’une grande envergure dans la capitale du Bissabor. Les militants et sympathisants de Macky Sall, ont réussi le pari de la mobilisation. Ils enterrent définitivement en terme de popularité, les FAL 2012, qui sont au pouvoir. A kounkané, ce fut véritablement une véritable  démonstration de forces. Le département en général a vibré au rythme de Macky Sall. Venus de Bonconto, de Kandiaye, du Pathiana  et méme de la commune de Diaobé Kabendou, pour écouter les propos du responsable communal, SIRADIO DIA et du coordonnateur National, le Shérif Habib Aidara, de Darou Hidjiratou. L’enfant prodige du Bissabor, S.D, lors de son allocution, a invité ses frères de parti de serrer les coudes, à s’unir en un seul homme pour qu’au soir du 25 Mars 2012, Macky Sall, soit élu comme 4é Président du Sénégal. Et pour cela, il faut qu’ils accordent leurs  violons pour faire l’unité des militants avant le jour J.Sous les vivas de militants surexcités, le surnommé Barack Obama, qui passe la majeure partie de son temps en Europe  s’est offert un véritable bain de foule. Il a promis une fois que leur mentor sera le locataire du palais, Kounkané sera érigé en chef lieu de département. Les jeunes seront formés et dotés de moyens pour qu’ils puissent subvenir à leurs besoins. Quant aux femmes, pour leurs activités socio économiques, il a promis de financer tous les groupements féminins qui seront légalement reconnus. En tout cas, dira  t il nous continuerons de tisser notre toile et qu’ils n’entendent pas lésiner sur les moyens pour assurer une victoire éclatante de Macky Sall au soir du 25 Mars. Pour alléger les souffrances des populations, il a espoir que seul M.S apportera le changement dans notre pays. Le petit fils du prophète, Shérif Aidara, embouche la méme trompette  et a beaucoup mis l’accent sur le renforcement du poids politique au niveau du Fouladou. Une fois au palais,
d ira-t-il, nous peaufinerons une feuille de route pour prendre en compte  toutes les préoccupations du Fouladou, car l’heure a sonné pour un nouveau changement.

mercredi 14 mars 2012

VELINGARA : Mouvement d’humeur des éducateurs affiliés au Cadre Unitaire des Syndicats d’Enseignants .Le spectre d’une année blanche plane dans les écoles primaires fermées pendant 72 heures.


C’est la deuxième semaine d’affilée que les maitres craies en main affiliés au Cadre unitaire des syndicats d’enseignants boudent les salles de classe et envoient les enfants dans la rue. Tous les Mardi, à partir de 10 heures, un débrayage est suivi dans toute la circonscription éducative du département, Mercredi et Jeudi sont considéré comme des jours non ouvrables et le vendredi, tout le monde reprend le chemin de l’école. Une situation qui met mal à l’aise les apprenants, le corps enseignant et les parents. Déjà, avant même que les grandes vacances n’arrivent, des enfants abandonnent les études au profit des apprentissages de métier. Les grèves répétitives des enseignants ont entrainé la déperdition scolaire car une fois révéillés, certains élèves passent à longueur de journée à taper au ballon. D’autres, sont plutôt branchés à l’internet pour surfer dans des sites, qui ne leur apportent aucune instruction ou attirés par les vidéo clubs et baby foot. Selon le secrétaire général local du SELS, Ahmet Diaw, nos revendications qui tournent du paiement des indemnités des années de volontariat et de contractualisation, de la mise en solde des reclassés de 2003, sont légitimes. Nous avions signé des accords avec le gouvernement mais depuis lors elles sont rangées dans les tiroirs parcequ’aucune de nos doléances n’a été prise en compte. Et ce malgré les 40%du budget alloué au secteur de l’éducation, nous continuons à broyer du noir. Nous ne pouvons nullement comprendre que d’autres secteurs soient mieux lotis que le notre. Et pourtant, ajoute t il, l’éducation est le gage de tout développement. Nous devrons être pris au sérieux et régularisés dans nos fonds sinon ce seront des enfants innocents qui seront les victimes du bras de fer qui oppose L’Etat aux syndicats d’enseignants. Et ce serait vraiment regrettable que nous perdions cette année académique a-t-il martelé. Nous avons nos propres enfants dans les écoles primaires et ce n’est pas de notre consentement qu’ils perdent ainsi des heures sans apprendre. A.Diaw, de rappeler que le quantum horaire qui est de 800 h risque de ne pas être atteint et les lacunes ne seront qu’emmagasinées. Il nous sera difficile de rattraper le temps perdu, avec ces élections présidentielles qui ne sont pas encore terminées, des vacances de paques, suivies de la semaine de la jeunesse, des jours fériés et tant d’autres perturbations. Nous demandons à l’Etat de se plier et de régulariser le plus tôt possible les revendications des enseignants pour sauver l’année académique. A-t-il martelé. Il suggère aussi au futur Président qui sera le locataire du palais, de procéder à des Etats Généraux de l’Education pour apporter du sang neuf au système éducatif car rien ne va depuis quelques années. Depuis  l’université, en passant par les lycées, les collèges et les écoles primaires, les revendications des enseignants sont toujours brandies. Ne sachant plus où tourner de la téte, certains parents commencent déjà à retirer leur progéniture pour les envoyer dans les salons de couture, dans la mécanique et autres métiers jugés plus valorisants. Tout compte fait, les écoles primaires du Fouladou l’instar des autres établissements du pays, sont complètement paralysées par le Mouvement d’humeur du CUSE, qui n’entend pas baisser les bras jusqu’à la satisfaction totale de leurs revendications. En attendant, les maitres craie en main, anticipent les fêtes de pâques et vaquent tranquillement à leurs occupations.


samedi 4 février 2012

Au Sénégal/Tivaouane : Ferveur religieuse et ferveur politique se côtoient


Le Maouloud communément appelé Gamou sera célébré ce samedi 03 février. Tivaouane centre de convergence des pèlerins commencent à refuser du monde. En cette période de forte affluence, des problèmes sont notés dans la circulation mais aussi dans la distribution de l’eau. Les politiciens ont aussi répondu présents à la veille du démarrage de la campagne électorale.


La capitale du tidjanisme a clôturé ce jeudi à minuit le « Bourdou » (séances de prières avant le Gamou) et se prépare pour le Gamou, nuit dédiée à la commémoration du Prophète Mohamed (PSL). Les fidèles ont commencé à rallier la ville sainte et des perturbations sur la circulation se présentent. Même si on se réjouit qu’il n’y ait pas encore de mort, 08 accidents et 31 blessés dont 02 graves, sont le bilan livré par la RFM.
 
Dans la cité religieuse, certains nouveaux quartiers qui tardent à se connecter au réseau hydraulique sont confrontés à des problèmes de manque d’eau. C’est le cas dans les quartiers périphériques comme à Keur Marouba et Frontière.
 
La veille du Gamou coïncidant avec la veille du démarrage de la campagne électorale pour la présidentielle de 2012, ferveur religieuse et ferveur politique semble aller de pair. La ruée des hommes politiques vers Tivaoune est déjà manifeste, avec la visite ce jeudi du président de la République, mais aussi du leader socialiste Ousmane Tanor Dieng. Macky Sall lui, se trouve présentement dans la ville, alors que d’autres autorités comme le président du Mouvement Féké maci bolé, Youssou Ndour sont  attendus dans la journée.
 
 

 

Au Sénégal/Présidentielle 2012 : La presse en ligne pour une plateforme unique et orginale


Un travail remarquable dans la couverture de la campagne électorale pour la présidentielle de 2012, c’est ce que veulent la presse en ligne. En effet, les membres de l’Association des Professionnels et Editeurs de la Presse en Ligne (APPEL) se sont réunis ce jeudi pour rassembler leur force et trouver ensemble un moyen de couverture infaillible pour cette campagne électorale.



Conscients que « tous les candidats à la présidentielle se valent et doivent être traités de la même manière lors de cette campagne », comme l’enseigne le directeur de publication de « Sud quotidien », Ibrahima Bakhoum, les membres de l’APPEL soucieux du manque de moyens dont souffrent les sites web pour pouvoir couvrir tous les candidats, envisagent de mettre sur pied une plateforme commune de partage d’informations sur la campagne.
 
Par rapport aux élections précédentes où  le taux de connexion était faible au Sénégal, la présidentielle de 2012 constitue « un réel défi pour la presse en ligne qui doit innover en utilisant la technologie à fond », selon El Malick Seck du site d’information « Politicosn ». L’APPEL s’érige également pour lutter contre l’attaque envers les sites, car « trois attaques violentes de la part de personnes mal intentionnées ont eu à paralyser les sites pendant deux jours », déplore M. Seck.
 
Cet atelier qui a regroupé bon nombre de professionnels de la presse nationale est aussi une occasion de rappeler les règles éthiques et déontologiques dans le traitement et la diffusion de l’information pendant la campagne électorale.
 
  Le président de l'Association, Ibrahima Lissa FAYE a estimé que ce procédé permettra à la presse en ligne de faire une couverture originale. Elle aura une plateforme commune où seule les membres y auront accès pour puiser des articles, des photos et des vidéos. Par la même occasion, un dispositif spécial est prévu le jour du scrutin; Les membres de l'Association des Editeurs et professionnels de la presse en ligne vont se retrouver ce week-end à Toubab Dialaw vers la petite côte pour peaufiner cette stratégie et se former sur les fondamentaux relatifs au processus électoral, la supervision, les genres journalistiques adéquats en période électoral, la gestion des flux d'information sur les réseaux sociaux;

La série des hausses de salaires des privilégiés de la République continue de faire jaser. En effet, après l’augmentation à coût de millions des salaires des hauts magistrats qui avait créé le tollé et la dénonciation d’une tentative de corruption, c’est au tour des ministres et députés de bénéficier des largesses du chef de l’Etat.


Pour les violences et les morts enregistrés au cours des manifestations de contestation de la candidature du président sortant, organisées par le mouvement du 23 juin (M-23) à la Place de l’Obélisque « sont l’apanage de l’opposition », à en croire Me Abdoulaye Wade, président de la République.

 « L’opposition est la principale responsable des morts enregistrés lors des manifestations organisées par le Mouvement du 23 juin, à Dakar comme à Podor », martèle Me Wade en marge de l’inauguration du Centre de contrôle technique de véhicules (CCTV) de Dakar-Hann.

Le président a certifié par ailleurs que le Sénégal va continuer à avancer d’un pas calme  vers les élections. Des élections dont il respectera le verdict.

Le Président Wade persiste et signe. Il n’est en rien responsable de la mort des manifestants survenue lors des rassemblements organisés par le M 23 pour contester la validation de sa candidature à la présidentielle du 26 février prochain.

En marge de l’inauguration du Centre de contrôle technique de véhicules (CCTV) de Dakar-Hann qui s’est déroulée hier, vendredi, Me Wade s’est en effet défaussé sur les leaders dudit mouvement, accusés d’être les premiers instigateurs des violences notées au cours de ces manifestations et de leurs conséquences.

« Les principaux responsables, ce sont les gens de l’opposition qui utilisent les manifestations qui auraient pu avoir un sens tout à fait pacifique et compréhensible, pour mettre le désordre», soutient Me Wade.

Pour lui, « ces politiciens qui utilisent ces enfants doivent se mettre devant. Mais à ce moment, ils sont couchés chez eux tranquillement avec leurs enfants en envoyant ceux des autres devant les forces de l’ordre. C’est de la lâcheté».

Il fait savoir qu’il regrettait que des morts aient été enregistrés lors des manifestations, a invité les parents à un plus grand sens des responsabilités. «Les parents doivent prendre des dispositions pour que leurs enfants ne soient pas utilisés par des politiciens aux abois. C’est cela la vérité», a déclaré le chef de l’Etat.

Selon le chef de l’Etat, ses opposants utilisent cette période électorale pour semer le chaos et qu’il en était « absolument » convaincu. « Ils ont commencé pendant deux à trois ans à raconter que j’étais minoritaire et eux majoritaires. Qu’ils le prouvent par les élections !, a lancé en guise de défi Me Wade. Et d’ajouter: « Ils ont fait des appels à manifester vers le Palais de la République, des appels à l’émeute à travers une télévision qui serait fermée dans n’importe quel pays du monde. Cela n’existe qu’au Sénégal, mais cela n’aboutira à rien ».

Pour minimiser la situation, Wade dira que « les manifestants ne représentent rien par rapport aux millions de personnes qui sont avec moi». Pour finir, le Président Wade a promis que «Le Sénégal continuera toujours à marcher d’un pas très calme vers des élections jusqu’à la proclamation des résultats et je respecterai les résultats», parole d’Abdoulaye Wade.