Les conséquences de la corruption sont de nature à compromettre l’effort de développement orienté vers la lutte contre la pauvreté. En ce sens elle est un crime, et doit absolument être stoppée. Cela devrait être le devoir de tout dirigeant digne de ce nom.
Tant de Sénégalais aspirent effectivement à un avenir meilleur, où leur quotidien ne serait plus un parcours de combattant semé d’obstacles presque infranchissables pour beaucoup. Sauf à détenir les clés de la survie au Sénégal. Car le pays est devenu une vraie jungle à l’intérieur du pays où les plus forts "avalent" les plus fragiles sans état d’âme. L’essentiel, c’est d’être au dessus de la mêlée quelque soit le moyen utilisé. Le chemin de l’avenir, slogan cher à l’actuel régime se vérifie sur le terrain par l’accroissement des actes de corruption.
La corruption est devenue un acte banal, ordinaire, voir même la norme dans les structures étatique du pays. C'est une véritable nécrose pour l’économie. Nul besoin de rappeler ici que pour balayer les colimaçons on commence de haut vers le bas, il faut assaillir d'abord nos palais de justice qui refusent d’appliquer les punitions voir contraindre ceux qui ont été cités dans beaucoup de rapports compromettants comme les plus corrompus, de payer ce qu’ils ont pris injustement a la société.
La corruption est un mal qui met le Sénégal à genoux, car elle permet le détournement des fonds propres prévus pour la mise en place des projets de développements au profit de tierces personnes. Elle affaiblit nos institutions financières, réduit le niveau des ressources publiques et détériore l’efficacité et l’équité de la dépense publique. Elle entraîne un maximum de conséquences négatives sur le fonctionnement des administrations financières et le budget de l’État (réduction des ressources publiques, augmentation des dépenses publiques et accroissement de la dette publique). En ce sens tous les citoyens sont interpellés pour stopper ce fléau qui gangrène notre économie et bien être
La corruption est un mal qui met le Sénégal à genoux, car elle permet le détournement des fonds propres prévus pour la mise en place des projets de développements au profit de tierces personnes. Elle affaiblit nos institutions financières, réduit le niveau des ressources publiques et détériore l’efficacité et l’équité de la dépense publique. Elle entraîne un maximum de conséquences négatives sur le fonctionnement des administrations financières et le budget de l’État (réduction des ressources publiques, augmentation des dépenses publiques et accroissement de la dette publique). En ce sens tous les citoyens sont interpellés pour stopper ce fléau qui gangrène notre économie et bien être
Par : ABDOULAYE WANDIANGA
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